Un brin d’histoire
HULL – Une des vieilles institutions de Hull est sans contredit le Régiment de Hull. A une certaine époque, c’était une des institutions qui intéressait le plus les Hullois.
La première mention d’une vie militaire à Hull remonte à aussi loin que 1884. En effet. les annales du Régiment de Hull font état que le 14 mars 1884, l’ordre général de la milice autorisait le transfert de la 2e Compagnie du 43e Bataillon de Mount Sherwood à Hull.
Le quartier général de cette compagnie fut à Hull jusqu’en 1897. De cette date jusqu’en 1914, on ne fait mention d’aucun corps militaire officiel dans la cité de Hull.
Toutefois, au printemps de 1914. un groupe de citoyens décidèrent d’organiser un régiment local. Les premières réunions d’organisation se déroulèrent au collège Notre-Dame.
Ces réunions produisirent rapidement des résultats, puisque le 7 août 1914. l’ordre général de la milice autorisa la formation d’un régiment à Hull. A peine formé. le nouveau régiment se lança dans le recrutement. étant donné que la lère Grande guerre mondiale éclatait au cours du même mois
Le quartier général de la nouvelle unité devint alors le centre de recrutement pour le district de Hull. On enrégimenta environ 2.108 hommes, qui furent répartis dans de nombreuses unités. Cependant, un grand nombre furent envoyés au 230e Régiment des voltigeurs Canadiens français.
En fait, la plupart des membres du 230e furent recrutés par le Régiment de Hull.
Le nom du 230e fut changé en un Bataillon de Forestiers, qui se rendit en France comme unité.
Un nom officiel
Après la guerre. plus précisément en 1920, le Gouvernement prit la décision d’abandonner le numérotage des différents régiments de la milice canadienne non permanente et de les identifier par nom. C’est à partir de ce moment que le 70e Régiment prit le nom officiel de Régiment de Hull.
Plus tard, l’accroissement des effectifs devait causer certains problèmes de locaux au Régiment de Hull. Ainsi, des 1923, on commence des démarches pour obtenir un local plus convenable.
Après une attente de 14 ans, ça commence à débloquer. En effet, les premières subventions pour la construction du manège Salaberry sont débloquées par la Chambre des communes le 18 février 1937.
La construction de l’édifice imposant ne devait pas trainer. L’année suivante, le 21 juillet, on procédait à la cérémonie de pose et de bénédiction de la pierre angulaire.
La Deuxième Guerre
La Seconde guerre mondiale devait fournir au Régiment de Hull l’occasion d’une participation active. Dès la déclaration de la guerre, en septembre 1939, des détachements du Régiment de Hull furent chargés de surveiller certains sites jugés vulnérables dans la région d’Ottawa. Toutefois, ces gens furent licenciés en décembre 1940.
Il faudra attendre au 29 juillet 1941 pour voir le premier bataillon de Hull être mobilisé pour le service actif. Le régiment était envoyé à Valcartier pour un entrainement intensif, alors que des officiers et des sous-officiers acquéraient de l’expérience sur les champs de bataille outre-mer.
En avril 1942, tout le bataillon se rendait à Nanaimo, en Colombie-Britannique.
En fait, la plupart des membres du 230e furent recrutés par le Régiment de Hull. Le nom du 230e fut changé en un Bataillon de Forestiers, qui se rendit en France comme unité.
Un nom officiel
Après la guerre. plus précisément en 1920, le Gouvernement prit la décision d’abandonner le numérotage des différents régiments de la milice canadienne non permanente et de les identivier par nom. C’est à partir de ce moment que le 70e Régiment prit le nom officiel de Régiment de Hull.
Plus tard, l’accroissement des effectifs devait causer certains problèmes de locaux au Régiment de Hull. Ainsi, dès 1923, on commence des démarches pour obtenir un local plus convenable.
Après une attente de 14 ans, ça commence à débloquer. En effet, les premières subventions pour la construction du manège Salaberry sont débloquées par la Chambre des communes le 18 février 1937.
La construction de l’édifice imposant ne devait pas trainer. L’année suivante, le 21 juillet, on procédait à la cérémonie de pose et de bénédiction de la pierre angulaire.
La Deuxième Guerre
La Seconde guerre mondiale devait fournir au Régiment de Hull l’occasion d’une participation active. Dès la déclaration de la guerre, en septembre 1939, des détachements du Régiment de Hull furent chargés de surveiller certains sites jugés vulnérables dans la région d’Ottawa. Toutefois, ces gens furent licenciés en décembre 1940.
Il faudra attendre au 29 juillet 1941 pour voir le premier bataillon de Hull être mobilisé pour le service actif. Le régiment était envoyé à Valcartier pour un entrainement intensif, alors que des officiers et des sous-officiers acquéraient de l’expérience sur les champs de bataille outre-mer.
En avril 1942, tout le bataillon se rendait à Nanaimo, en Colombie-Britannique pour poursuivre son entrainement.
Et le 16 août 1943, le Régiment de Hull participait
au débarquement et à la prise de Kiska, dans les Aléoutes. A cet endroit. toutefois le Régiment n’eut pas à combattre puisque l’ennemi s’était déjà retiré de l’ile. Cependant. on rapporte que les Hullois eurent à subir les rigueurs climatiques de cet endroit.
L’entrainement
Après cette aventure, le Régiment de Hull fut envoyé en Angleterre, où il servit à l’entrainement des soldats jusqu’à la fin de la guerre.
Notons que si le Régiment de Hull fut confiné à ce rôle ingrat plusieurs de ses membres ont ete appelés a participer directement a l’action. Quelques-uns laissèrent même leur vie outre-mer.
L’après-guerre
Après l’armistice, la vocation du Régiment de Hull changea. En fait. il passa de l’arme de l’infanterie à celle des blindés.
Plus récemment, vers la fin des années cinquante, il entraina, en deux ans. plus de 2,000 membres par des cours et des exercices de sauvetage et de lutte contre les retombées radioactives.
Enfin, , présentement, Il a effectué un retour vers un entraînement plus classique, soit dans l’optique du rôle fondamental d’un régiment blindé.
Gracieuseté de André Cadieux

